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LETTRE OUVERTE OGM

ce que nous voulions dire le 5 août à Girac.


Posté le 21/08/2007 | 71 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Risques sanitaires en Europe : fruits du libéralisme ?

 

Risques sanitaires en Europe : fruits du libéralisme ?

 

C'est avec  grande lassitude que les éleveurs ont appris ce week-end l'apparition de la Fièvre Aphteuse(F.A) en Grande-Bretagne.

 

Toute l'activité de l'élevage en France replonge dans de lourdes perturbations.

L'arrivée de problèmes sanitaires depuis l'espace britannique, pays le plus ouvert à la mondialisation libérale, interroge sur les bienfaits d'une telle politique en matière agricole et aussi  en matière de sécurité des procédures.

Comment ne pas être étonné  d'apprendre que la contamination semble venir d un laboratoire situé a 5km de l exploitation concernée, que ce laboratoire privé fabrique  des vaccins contre la fièvre aphteuse. Si elle venait à être confirmée cette hypothèse  laisserait craindre le pire : qu'en serait-t-il en effet si des virus contagieux pour l homme se promenaient  ainsi dans la campagne ?

 

Les paysans anglais sont les premières victimes de ce laissé aller libéral  et juste après eux, les paysans de tous les pays qui commercent  avec la Grande-Bretagne.

 

La Confédération Paysanne demande instamment à l'Union Européenne de mettre en place une commission d'enquête qui établisse clairement les responsabilités et que l'ensemble des conséquences financières de ces dysfonctionnements soient prises en charge par les vrais responsables.

                                                                                      

En 2001, la raison invoquée à l'arrivée de la F.A  en Angleterre était les déchets d'aéroports  mettant en cause les circuits de transports internationaux.

La propagation de l'Influenza Aviaire suit elle aussi les couloirs des échanges mondiaux.

Les exemples s'additionnent et l'Organisation Mondiale du Commerce poursuit son œuvre de déréglementation avec la bénédiction et l'aide des Etats et pour le seul bénéfice de quelques intérêts privés.

Les paysans en ont assez de faire les frais des manquements politiques.

 

 


Posté le 09/08/2007 | 55 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le parquet et le ministère de la Justice

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Le parquet et le ministère de la Justice

 au secours de la FNSEA ?

 

 

 

Le parquet vient de requérir un non lieu au profit de plusieurs personnalités du monde agricole, toutes issues de la FNSEA dans l’affaire Unigrains.

 

C’est la Cour des Comptes qui avait mis en évidence, dans un rapport datant de 1999, des détournements du produit de la taxe parafiscale au profit de la FNSEA.

 

Cette même Cour des Comptes, a rapporté des faits similaires,  pour l’utilisation de cotisations volontaires obligatoires. Le dernier rapport de la Cour des comptes dénonçant ces faits a été rendu public en 2007.

 

Alors que le parquet requiert souvent des peines sévères contre des syndicalistes de la Confédération Paysanne,  auteurs d’actions de défense de revenu, il semble vouloir absoudre un syndicalisme prêt à tout pour se financer sur le dos de tous les paysans.

 

Cette mansuétude tranche avec les discours de campagne de l’actuel président de la République et sur les premières lois votées par le parlement.

 

La Confédération Paysanne, partie civile dans l’affaire Unigrains, souhaite que  ce soit un tribunal qui tranche cette affaire, et non le parquet. 

 

La gestion de fonds prélevés sur l’ensemble des paysans souffre de beaucoup trop de zones d’ombres. Or, les réquisitions du parquet dans cette affaire,  ne peuvent que conforter des pratiques qui devraient être révolues depuis longtemps.

 

 

 

 

Contacts :

Régis HOCHART -  Secrétaire National Porte Parole : 06 08 75 00 73

Jacques PASQUIER -  Secrétaire national : 06 72 44 14 83

 


Posté le 10/08/2007 | 72 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L’Europe sans bœuf aux hormones

Communiqué de presse



Bagnolet, le 7 mai 2009







*L’Europe sans bœuf aux hormones : *

*une victoire sur les lobbys américains, mais… !*



Après 20 ans de bataille entre l’Europe et les Etats-Unis, l’Union européenne vient de se faire reconnaître le droit de consommer du bœuf sans hormones.

Il s’agit d’une première étape, mais il reste des urgences à régler :



   * Cet accord comporte des contreparties au lieu de seulement
     reconnaître le droit de consommer sans hormones :
         o Les USA peuvent  continuer à surtaxer certains produits,
           dont le Roquefort, pendant une période intermédiaire.
         o L’autorisation d’importation de quantités supplémentaires de
           viande sans hormones, plutôt « haut de gamme »  risque de
           déstabiliser encore plus les marchés de la viande communautaire.



   * Le droit de produire et consommer sans hormones doit avoir comme
     corollaire le droit de produire et consommer sans OGM. Les pays
     d’Europe, les uns après les autres, interdisent les cultures de
     maïs OGM : il devient de plus en plus urgent de poser la question
     des importations de maïs et de soja génétiquement modifié.



   * Les pressions sont très fortes pour faire admettre la consommation
     en Europe de viande blanche chlorée en provenance des USA.



   * Le clonage est un enjeu pour les firmes qui veulent s’approprier
     le marché des reproducteurs animaux comme celui des semences. La
     biodiversité, facteur essentiel de résistances aux maladies,
     serait encore plus menacée.



Cet accord pose la question de la souveraineté alimentaire, c'est-à-dire le droit des populations à définir leur politique agricole et alimentaire. Ce droit ne peut pas être reconnu partiellement, il doit être entier.







*Contacts :*

Philippe COLLIN, secrétaire national : 06 76 41 07 18

Philippe BABAUDOU, responsable de la commission viande bovine : 06 82 99 28 67

Posté le 09/05/2009 | 51 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

compromission du ministère

 

Bagnolet, le jeudi 30 avril 2009

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

PAC : vers une nouvelle compromission du ministère

face au lobby des céréaliers

 

 

Cet après-midi, la Confédération paysanne a claqué la porte du ministère de l’Agriculture, à l’occasion d’une réunion sur la conditionnalité des aides de la PAC.

 

La réunion avait notamment pour but de définir les modalités d’application visant à maintenir ou recréer les particularités topographiques et environnementales nationales (arbres, haies, murets…).

Sous la pression de la FNSEA et des JA, le ministère cède pour adoucir les mesures concernant les régions de grandes cultures et leurs grandes exploitations. Dans le même temps, toute mesure dérogatoire accordée aux petits producteurs est rejetée.

 

De même, le dispositif qui est en train de se construire mettrait en place des contraintes rigoureuses pour les éleveurs qui ont des surfaces de prairies tandis qu’il créerait des passe-droits pour les céréaliers des zones favorisées, en particulier pour ceux qui produisent des agro carburants.

 

Ces distorsions de traitement sont scandaleuses tout autant du point de vue social que du point de vue environnemental.

 

La conditionnalité des aides PAC avait du sens à l’origine ; il serait intolérable qu’elle devienne un outil insidieux au service de l’industrialisation de l’agriculture.

 

 

 

Contacts :

Jacques PASQUIER, Secrétaire national : 06 72 44 14 83

Régis HOCHART, Porte-parole : 06 08 75 00 73


Posté le 30/04/2009 | 56 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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