confédération paysanne du LOT

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Catégorie lait

communiqué de presse

Bagnolet, le 29 juin 2007

 

 

 

 

Communiqué de presse

 

 

 

Prix du lait :

les entreprises doivent partager les bénéfices avec les producteurs

 

 

 

La conjoncture laitière est incontestablement plus favorable que lors les 16 trimestres précédents. C’est pourquoi la Confédération paysanne exige que le prix du lait retrouve son niveau de 2001, corrigé de l’inflation, soit environ 340 euros/tonne de moyenne nationale.

 

Il est urgent que les producteurs bénéficient du juste retour de leur contribution à la maîtrise.

 

La France et l’Europe sont en situation de sous-réalisation et non pas dans un contexte de pénurie de lait : les éleveurs produisent bien assez pour la consommation intérieure.

 

Nous avons toujours dénoncé la flexibilité dès sa mise en place : cette flexibilité doit disparaître dès la prochaine paie.

 

Nous réaffirmons que l’évolution du prix du lait doit être le reflet de l’ensemble des indicateurs des marchés laitiers dans un contexte d’adaptation de l’offre à la demande, et que le prix à la production doit rémunérer le travail paysan.

 

 

 

Contacts :

Yves Leperlier, responsable de la commission lait : 02 33 96 22 21

Josian Palach : 05 63 30 69 79


Posté le 14/08/2007 | 146 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

justice rendue

Procès Urion Lactalis : justice rendue aux producteurs de lait

Communiqué de presse - 18 avril 2007

La Confédération paysanne, partie civile dans l'affaire, prend acte du jugement en appel de Marcel Urion. Ce jugement confirme que l'entreprise Besnier-Lactalis a bien procédé à des malversations sur la composition du lait UHT entre 1996 et 1998, portant ainsi préjudice au revenu des producteurs de lait.

Cette reconnaissance est la preuve que notre action syndicale est déterminante dans la dénonciation des manœuvres frauduleuses des industries agro-alimentaires.

La FNPL-FNSEA, soi-disant représentante des producteurs de lait, est étrangement absente de ce procès.

Rappelons que le 20 mars dernier, nous manifestions au siège de Lactalis à Laval afin que la firme retire sa demande de réparation de dommages et intérêts suite à nos actions de défense du revenu des paysans.

Aujourd'hui, justice est en partie rendue aux militants de la Confédération paysanne.

Nous continuons la lutte.


Posté le 11/08/2007 | 105 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Crise laitière

Crise laitière: la colère monte à Saint-Étienne

Posté le 28/08/2009 | 10 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

CRISE LAITIERE ET PRIX DU LAIT : LES VRAIS RESPONSABLES

 

 

                                COMMUNIDUE DE PRESSE

                 CRISE LAITIERE  ET PRIX DU LAIT : LES VRAIS RESPONSABLES

 

 

Le prix conclu dans le bureau du Ministre par l’interprofession le 3 juin est un prix moyen de 280 €/T pour l’année 2009, au mieux ; le prix au 1er trimestre était de 330 €.

Un tel prix, c'est demander aux producteurs de lait de travailler pour perdre de l'argent pendant 1 an !

La FNPL a une lourde responsabilité dans la situation actuelle et ses représentants locaux n'ont pas le droit de faire croire aux producteurs qu'ils sont en désaccord alors qu'ils siègent à l'interprofession nationale, le CNIEL, qui n'y admet aucun autre syndicat même représentatif.

 Ces mêmes représentant locaux  ont incité leur base à bloquer deux laiteries du Cantal suite à cet accord scandaleux, ce faisant, durant au moins 5 jours, des éleveurs Cantaliens et Lotois ont du jeter au total un million de litres de lait dans la nature faute de ramassage.

Non, cet accord n'est pas « mieux que rien » : il va faire perdre de l'argent aux producteurs pendant 1 an, et ce n’est pas non plus la réunion à Bercy du 17/06 avec les distributeurs et les industriels qui aura changé la donne.

On profite de la crise pour amener la contractualisation privée entre producteurs et transformateur et ainsi anticiper la fin des quotas. Comment vouloir que les politiques s'attachent à défendre une maîtrise de la production alors que le syndicalisme majoritaire l'enterre déjà ?  Aujourd'hui, ceux qui ont signé cet accord ont signé la fin des quotas, c'est à dire la fin des producteurs de lait, du Lot et d'ailleurs.

Et ce ne sont pas les 30 millions d'euros annoncés par le Ministre qui régleront le problème ! Tout d'abord, il faudrait aller chercher l'argent là où il se trouve : chez les distributeurs et les transformateurs qui profitent des hausses de prix au producteur pour augmenter leurs prix mais qui les baissent rarement lorsque les prix à la production d'effondrent.

 Et non pas auprès des consommateurs-contribuables qui payent déjà cher la PAC et les produits laitiers. Mais surtout, on ose laisser courir le marché et en essuyer les plâtres aux frais des contribuables alors que la régulation du marché serait bien moins coûteuse et permettrait d'obtenir des prix stables sur le long terme.

Les producteurs veulent vivre du prix de leur production, pas des primes ! Pour cela, ils ont besoin de perspectives à long terme, c'est à dire d'un marché régulé, d'une production maîtrisée et d'une meilleure répartition des volumes de production. Ce sont aux politiques de l'exiger !

 

  Roger Couderc responsable de la  commission lait de la  CP 46


Posté le 20/06/2009 | 48 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L’Office de l’élevage écarte certains leviers de la maîtrise

 

Bagnolet, le 11 juin 2009

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Crise laitière :

L'Office de l'élevage écarte certains leviers de la maîtrise

 

 

Depuis plusieurs semaines, les producteurs de lait se mobilisent dans les départements pour revendiquer une maîtrise de la production garantissant un prix rémunérateur.

 

A l'occasion de la réunion du Conseil de direction Lait de l'Office, courroie de transmission du ministère chargée de la gestion des volumes, une cinquantaine de militants de la Confédération paysanne, munis d'un cube de beurre de 25 kg symbolisant les 180 000 tonnes de stocks européens, ont perturbé la séance pour relayer cette revendication.

 

L'Office a formulé un avis en faveur de 3% d'allocations provisoires pour la campagne 2009/2010. Cette position est contraire à l'avis unanime des représentants des producteurs.

 

Les éleveurs n'ont pas besoin de produire plus de lait ! Ils veulent retrouver un prix rémunérateur par la maîtrise de la production.

 

En cette période de crise laitière, le Ministre de l'agriculture doit impérativement prendre un arrêté plus courageux que l'avis de l'Office. Il doit décider :

-       de geler une partie de la production actuelle ;

-       de ne pas mettre en œuvre les allocations provisoires pour la campagne 2009/2010.

 

 

 

 

 

 

Contacts :  

Josian PALACH, délégué au Conseil de direction : 06 71 34 49 02

Yves LEPERLIER, responsable de la commission lait : 06 71 31 68 77

André BOUCHUT, secrétaire national : 06 73 39 58 99

 

 

 

 

 

 






 



 
 

 


Posté le 15/06/2009 | 49 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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